Ostéochondrite dissequante du genou : mise au point

FMC

Loubna Lehlou, Ouafae Akkar, Linda Ichchou

Service de Rhumatologie, CHU Mohamed VI Oujda, Université Mohammed Premier, Oujda - Maroc

Rev Mar Rhum 2017; 42: 26-33

L’ostéochondrite disséquante (OCD) reste une affection relativement rare et mal comprise. C’est une pathologie du grand enfant et de l’adolescent. La localisation la plus commune est le genou. Elle est désignée par ses deux composantes: l’os parent et le fragment de progéniture (lésion pouvant devenir instable ou détachée).

En dépit de la sensibilité et de la spécificité de l’IRM dans le diagnostic de l’OCD, l’arthroscopie reste le gold standard pour diagnostiquer la stabilité et guider la décision thérapeutique. La recherche a largement avancé aux cours des 5 dernières années, notamment grâce aux travaux du groupe d’étude multicentrique « Research in Osteochondritis Dissecans of the Knee » (ROCK).

Le traitement de l’OCD du genou peut être médical (repos, cannes, antalgiques) ou chirurgical, allant de l’arthroscopie avec débridement, à la greffe de chondrocytes autologues.

Osteochondritis Dissecans (OCD) remains a relatively rare and poorly understood condition. It is a pathology of the great child and the adolescent. The most common location is the knee. It is designated by its two components: the parent bone and the progeny fragment (lesion may become unstable or detached).

Despite the sensitivity and specificity of MRI in the diagnosis of OCD, arthroscopy remains the gold standard for diagnosing stability and guiding the therapeutic decision. Research has made considerable progress over the past five years, in particular thanks to the work of the multicenter study group «Research in Osteochondritis Dissecans of the Knee» (ROCK).

The treatment of the OCD of the knee can be medical (rest, canes, analgesics) or surgical, ranging from arthroscopy with debridement, to the grafting of autologous chondrocytes.

Mots-clés: Ostéochondrite disséquante ; Genou ; Arthroscopie ; IRM.